mercredi 27 février 2008

Un rêve, un chemin, une obsession: Le Voyage



















- Le plus important c'est de vivre libre!
- Oui mais à quel prix?
- Peu importe le prix.



Pour moi,

le voyage, c'est l'expression de la liberté, de la découverte, de l'ouverture sur le monde et des hommes qui le peuple.
C'est se confronter à la vie dans sa rugosité et dans sa splendeur.
C'est l'apprentissage de la vie par l'épreuve, par la découverte, par l'Autre et le Différent.

Le voyage a donné naissance à une nouvelle passion chez moi: l'ethnologie, l'étude de l'Homme, en ce qu'il a de particulier et d'universel.
J'aime voyager parce que j'aime les Hommes et j'ai envie de les connaitre, de nous connaitre, et ainsi de mieux me connaitre moi même. C'est très philosophique, existentiel, et appelle un besoin de réponse même partiel, même provisoire, même changeant.

Le voyage, c'est aussi la découverte de soi. En dehors de nos frontières, nous sommes en dehors de notre "bulle société", qui inclue famille, amis, collègues, bref, le cercle des gens connus et aimés, qui inclue aussi le travail, les devoirs, les obligations et responsabilités, idéologie, passé, politique et toutes les choses qui nous conditionnent et étouffent celui ou celle que nous sommes vraiment. Cette bulle qui nous oriente de gré ou de force dans une direction qui n'est pas forcément la bonne pour chacun d'entre nous.
Voyager, c'est quitter cette bulle l'espace de quelques semaines ou pour toujours, et c'est là que notre "moi" se révèle à nous même. On est tout nus, quand on part. Partez avec votre meilleur ami que vous pensiez bien connaitre: vous le découvrirez vraiment.

Mais quand je dis Voyage, je parle de l'aventure, du "backpacking", avec tout ce que ça suppose de courage et d'audace, de joies mais aussi de difficultés et d'épreuves.



Mes vieux démons me reprennent! Et je ne rêve que d'une chose: m'affranchir! Etre celle que je veux être, tout de suite maintenant, écrire de tout mon saoul, partir découvrir le monde et m'accomplir. Je suis une passionnée et je suis faite pour une vie passionnante, je suis éprise de liberté et je vomi nos sociétés modernes qui tuent nos rêves et nous persuadent que la vie c'est la consommation, le "travailler plus pour gagner plus" , que trois semaines de congés par ans c'est bien suffisant, et que ceux qui s'accrochent à leurs rêves et à leurs idéaux de jeunesse sont des fous ou des marginaux.
On me dit souvent: "bah, tu dis ça maintenant mais quand tu seras plus vieille, tu changeras d'avis! Passe ton permis, fais des études, travailles, aie une famille, c'est bien plus raisonnable". Quoi?! Alors, quand on est jeunes, on a des rêves et des idéaux, et on est fous, et c'est normal. Mais quand on vieilli, on devient raisonnable, mais être raisonnable est-ce renoncer à nos rêves pour être en phase avec la société?
Et ainsi renouveller cette génération de frustrés, de vieux pétris de regrets, de vies faites de renoncements? N'est-il pas plus raisonnable finalement, de s'accepter tels que nous sommes, "fous" ou pas, et de suivre le chemin qui est fait pour nous plutôt que nous forcer à correspondre à ce que la société veux que nous soyons? La voix de la "raison" est elle pour autant la plus sage?

Voilà, mon coup de gueule. Mon ras le bol! Evidemment, qu'il est dur de suivre ses rêves quand on vit dans une société qui ne les encourage pas! C'est là mon dilemme.. M'affranchir, m'accomplir, partir?
La liberté, c'est le nomadisme!
La plus grande intelligence, c'est l'ouverture!
Le bonheur, c'est l'accomplissement de soi!

Et la vraie vie, c'est tout ça: liberté, intelligence, bonheur, accomplissement.





dimanche 24 février 2008

Carla & Sarko, par la belle et talentueuse Manouskaiia!


Confidences de Carlu Brani...
envoyé par manouchkaiia


Carlu Brani,

J’étais au fond du trou désespérée
Comment lancer la promo d’mon nouveau cd
Je me suis débrouillée pour te rencontrer
Notre premier dîner c’était à l’Elysée

Oh oui Sarkozy
Et moi Carla Bruni
On aura pleins d’amis
Bush, Poutine, Kadhafi.

C’est mieux qu’plus belle la vie !
J’passerai sur LCI

Je ferai des chansons sur l’immigration choisie
Que j’chanterai au Sénat devant tous tes amis
Je défilerai dans un tailleur Gucci
Pour gagner quelques contrats avec Berlusconi

Oh oui Sarkozy
Et moi Carla Bruni
On aura pleins d’amis
Bush, Poutine, Kadhafi.

Et tu interdiras le droit de grève
Toi le roi des médias qui médiatise nos rêves
Tu n’augmenteras pas les fonctionnaires
Il faut quand même penser à ton salaire !

Tu m’offriras des robes, des robes et des rollex
Des dessous pour dessus pour l’amour et le sexe
Allongés tous les deux dans un yacht sur la mer
On regardera dans le ciel les « avions karshers »

Oh oui Sarkozy
Et moi Carla Bruni
On aura pleins d’amis
Bush, Poutine, Kadhafi.

C’est mieux qu’ plus belle la vie !
J’dépasserai Rachida Dati
J’passerai sur LCI
Ou canal - Algérie

Depuis on s’est marié tous deux à l’Elysée
Me voilà devenue plus qu’une célébrité
Mais il y a quelque chose que je n’ose pas t’avouer
C’est mon vote et mon kiff pour José Bové

Oh oui ses belles moustaches me font vraiment vibrer
J’ai peur dans quelques mois de l’revoir et d’craquer
Une femme c’est fragile, c’est quelqu’un qui m’l’a dit
On en parle beaucoup dans la philosophie !

Oh oui Nicolas
Et moi Carlita
Des amis on aura
François et Fadela

Jean louis et Rama
Peut-être même Cécilia
Les aristochats
Bernard et Bianca
Simba et Nala….

Musique: Carla Bruni
Paroles: Manon B.

vendredi 8 février 2008

Ultime désir

...
...
J'ai envie d'Infini.
...
...

lundi 4 février 2008

Sarkozy bling bling

Comment?! Je viens de m'apercevoir que je n'ai pas encore mis sur le blog le lien vers le magnifique sketch d'Anne Roumanoff.

Il se passe de commentaire. J'espère que son expression finale restera, c'est tellement mythique.

http://fr.youtube.com/watch?v=sfXNXQA7kBA

Enjoy!

mardi 29 janvier 2008

Pourquoi la France qui gagne...

...ne gagne toujours pas.

Bonjour à ceux qui passent par ici, et qui seraient étonné qu'aucun article ne soit venu étayer ce blog ces dernières semaines.
Partiels, activités, flemme, feuille blanche, créativité en panne... Cela fait un certain nombre de raisons.

Et à vrai dire, je ne sais pas si l'on peut dire que tout cela prenne fin, puisque l'article d'aujourd'hui ne sera pas le mien. Je me contente de poster ici un lien vers un texte qui date déjà, mais sur lequel je suis tombé, et que je trouve fort interessant, pour ne pas dire crucial.
Le thème en lui-même (pourquoi la France qui gagne ne gagne toujours pas) est discutable, et le fil directeur de l'article, à savoir que la France ne saurait plus produire des sportifs/artistes de haut niveau, pas l'interêt principal en ce qui me concerne.
Beaucoup de choses sont exagérées, réductrices, parfois infondées, certes.

Mais plus importants sont les passages sans jugements de valeurs, sur la victoire, la volonté, la créativité, ou la médiocrité ambiante et le cercle vicieux d'une morosité créative qui me consterne régulièrement chaque fois que je prend le risque d'aller au cinéma - et ceci n'est qu'un exemple.

Voici ce lien, donc.

http://www.grandchelem.net/mon_weblog/2007/06/pourquoi_la_fra.html

J'apprécie. Même si il faut trier, et si je reconnais m'y être pris à deux fois, la fin étant nettement plus interessante que le début. Et vous?

dimanche 6 janvier 2008

Regardez, une espèce terrestre

Quentin, Audrey et Léo vous souhaitent une excellente année 2008, remplie de bonheur, de joies, de bonne humeur, blabla, et tout ce qu'on dit dans ces cas-là.

Maintenant que les formalités sont expédiées, lançons-nous avec confiance dans l'avenir. Mais avant, jettons un coup d'oeil sur le présent de l'humanité. On parle partout de 2008 comme de l'année charnière, celle de tous les défis, etc.
Nous verrons bien.

En attendant, voici une petite horloge amusante. Les chiffres sont, d'après le forum où je suis tombé sur cette horloge mondiale (http://www.esprits.net/forums/viewtopic.php?id=750), relativement fiables mais probablement pas exacts:

http://www.poodwaddle.com/worldclock.swf

"The stats provided here are approximations based on figures from World Health Organization, CIA Factbook, US Census Bureau and other sources. Wherever possible we have verified the figures. However, due to the contradictory and dynamic nature of much of the date, we cannot guarantee their accuracy."

Vous aussi, vous resterez peut être bloqué devant ce truc pendant quelques minutes.
Et moi, pendant ce temps, je retrouverai ma Muse - et des choses interessantes à vous dire, je l'espère.

Bonne année!!

vendredi 28 décembre 2007

Dieu créa l'Homme. L'Homme créa l'inquiétude.

Avez-vous remarqué comme tout le monde est inquiet? Je suis certain que oui. L'inquiétude et le stress règnent sur le monde, même, et surtout, là où l'on n'en a pas besoin. C'est à dire, en fait, quasiment partout.
L'inquiétude, s'inquiéter pour quelque chose, c'est avoir peur de quelque chose. D'où le stress engendré. Je ne parle pas ici du sentiment comparable à de l'excitation impossible à contenir qui survient lors des évènements imprévus ou exceptionnels ou mal contrôlés. Non, ce qu'on pourrait appeler le trac me semble nécessaire, et naturel. Il pousse à se sublimer, en mobilisant toutes les capacités humaines.

Le stress est différent du trac. Il est contre-productif, et détruit au contraire les moyens de celui qui le subit. Et il est omniprésent: énormément de gens stressent pour tout et n'importe quoi, parfois sans raison apparente... ou plutôt sans bonne raison.


Pourquoi ce stress? Pourquoi cette peur ambiante et contagieuse? Quand on y réfléchit deux minutes, cela semble à mon sens parfaitement stupide.
Je vois plusieurs causes à cet effet; et je suis sûr que je ne suis pas exhaustif. Souvent, la peur de sortir du rang amène le stress, et rappelle instantanément à la normalité. Parfois aussi, on s'inquiète de perdre quelque chose - ou quelqu'un. Régulièrement, enfin, on s'inquiète de ne pas gagner ce à quoi on aspire.

J'ai envie de m'arrêter sur la peur de perdre. Toute aussi réelle, mais plus commune que la peur de ne pas gagner. Pourquoi cette peur de perdre? Tout bêtement parce que l'on est attaché à ses possessions. Et que s'attacher revient trop souvent à craindre de perdre. C'est l'angoisse de l'élu, dont le symbole est l'Homme qui possède tout, et se sent si privilégié qu'il ne fait qu'appréhender son retour à la réalité au lieu de profiter de sa situation.

Alors une partie de la solution pour ne plus subir l'inquiétude serait de ne rien posséder, tel Diogène de Sinope?
( http://fr.wikipedia.org/wiki/Diog%C3%A8ne_de_Sinope )
Pas forcément. D'abord parce que ce choix est réellement difficile, presque impossible dans notre société capitaliste d'aujourd'hui. Je serais moi-même farouchement opposé à l'idée d'abandonner tout ce que j'ai et d'aller m'installer sous un pont. Je tiens à mon confort matériel, écrin du bien-être spirituel.

Ensuite, parce qu'il est tout à fait envisageable de cesser quand même de s'inquiéter de perdre ses biens, même en y étant relativement attaché. Il suffit de s'y attacher de la bonne manière. Qu'il s'agisse d'une paire de chaussures, d'un instrument de musique, d'une maison ou même d'une personne, il faut admettre une fois pour toute que rien n'est éternel, et que les chances de perdre l'objet de l'attachement existent bel et bien. Une fois ceci accompli, il devient évident que la seule chose qui compte est de profiter de sa chance comme si elle était momentanée ( et elle peut parfaitement ne pas l'être ) sans se demander quand elle s'arrêtera, car cela n'a strictement aucun interêt; principalement parce que cela est souvent imprévisible.


C'est là toute la différence - et elle est énorme - entre réduire son malheur et construire son bonheur.


Un exemple simple: votre maison brûle dans un incendie, avec tous vos biens. Et alors? Vous avez beaucoup perdu, certes. Mais pensez surtout à ce que vous avez gagné. L'argent de l'assurance (soyons pragmatique) qui vous permettra de repartir d'un bon pied. Mais aussi l'occasion de choisir un nouveau lieu de vie, pourquoi pas un nouveau travail et de nouvelles relations, et l'expérience obtenue sur la façon de gérer ce genre de... gros imprévus.

C'est l'exemple bateau par excellence, mais il est symbolique. Vous avez été licencié? Quelle importance, tant que vous pouvez vous retrouver avec vos amis pour boire une bière sur une terrasse ensoleillée? Strictement aucune, vous n'en vivrez pas moins bien. Si seulement vous voulez l'admettre. En revanche, pour que la théorie fonctionne, il faut bien évidemment que cela soit une motivation pour retrouver un nouveau travail, ou pour changer de vie - pour un père de famille, je comprend le problème et la situation est quelque peu différente. Si ce n'est pas le cas, votre confort matériel sera bien moins grand, certes. Cela a-t-il une incidence sur votre santé spirituelle?
D'ailleurs, si vous avez stressé pendant une semaine avant de recevoir la nouvelle, vous avez stressé pour rien. En admettant que vous ayez conservé votre poste, le stress était inutile. En admettant que vous l'ayez perdu... le stress a-t-il fait avancer les choses?

Non, et c'est surtout là que je voulais en venir. Ce type de situation serait beaucoup plus dur à gérer pour un(e) chef de famille que pour une personne seule, certes. Mais dans tous les cas, je maintiens que tout stress engendré par l'éventualité d'une telle perte est totalement improductif.

Comme Quentin et moi l'avions conclu lors de notre conversation, il est déplorable de passer sa vie à craindre le futur, et ce qui pourrait y arriver de pire. Autant profiter du présent et de ce qui s'y passe d'agréable, sans oublier de traiter les points négatifs pour les régler du mieux possible; en gardant à l'esprit qu'ils ne valent pas la peine qu'on s'en inquiète.

Lorsqu'un problème survient:

  • S'il existe une solution, il ne sert à rien de s'inquiéter; il faut la mettre en pratique.

  • S'il n'existe pas de solution; il ne sert à rien de s'inquiéter puisque l'on ne peut strictement rien y faire.